nadal

nadal

voilà c rafael nadal! the boss! il é tp bo é vs alé voir une tone de foto de lui !!enfin le meaximum kon pe koi!pi bin on va essayé de raconté un peu sa vi ou o - c match!(si on ariv a avoir d source!)

# Posté le lundi 06 juin 2005 12:03

voilà qq chifre!!!(en rapor ac la finale!)

voilà qq chifre!!!(en rapor ac la finale!)
La finale messieurs en chiffres
Par Christian Lacaze
dimanche 5 juin 2005

Pour tout savoir sur cette finale messieurs, parcourez les chiffres clefs qui auront marqué le magnifique affrontement entre l'Espagnol Rafael Nadal (n°4) et Mariano Puerta.

0
Comme le nombre de match joué sur une autre surface que la terre battue par Mariano Puerta en 2005 sur le grand circuit.

1
Grâce à sa victoire à Roland-Garros, Rafael Nadal s'empare de la première place du classement ATP Race 2005, à égalité avec Roger Federer (665 points chacun).

1
Rafael Nadal est le premier joueur depuis Thomas Muster a réussir le triplé Monte-Carlo - Rome - Roland-Garros.

1
Pour sa première participation aux Internationaux de France, Rafael Nadal réalise l'exploit de triompher. Avant lui, seul le Suédois Mats Wilander avait réussit une telle performance à Paris, en 1982.

3
Grâce aux 880 000 euros promis au vainqueur du simple messieurs, Rafael Nadal (19 ans) va atteindre la barre des trois millions de dollars de gains accumulés depuis le début de sa carrière professionnelle en 2002.

3
Pour la troisième année consécutive, un joueur non tête de série a accédé à la finale des Internationaux de France. Mariano Puerta fait moins bien que son compatriote Gaston Gaudio, vainqueur du tournoi l'an passé. Il s'incline en finale tout comme le Hollandais Martin Verkerk en 2003.

4
C'est la sixième fois que la tête de série n°4 s'impose à Roland-Garros chez les hommes. La dernière fois c'était l'Equatorien Andres Gomez... qui comme Nadal était gaucher.

5
Mariano Puerta est le 5e Argentin à atteindre la finale d'un tournoi du Grand Chelem après Guillermo Vilas, David Nalbandian, Gaston Gaudio et Guillermo Coria.

6
Rafael Nadal a remporté à Paris le 6e titre de sa saison 2005. Il fait aussi bien que Roger Federer en nombre de trophées cette année.

6
Rafael Nadal est le sixième Espagnol à s'imposer à Paris. Il rejoint dans l'histoire ses compatriotes Andres Gimeno (1972), Sergi Bruguera (1993, 1994), Carlos Moya (1998), Albert Costa (2002) et Juan Carlos Ferrero (2003).

7
La Coupe des Mousquetaires est le 7e titre de Rafael Nadal sur le circuit.

9
La finale entre Rafael Nadal et Mariano Puerta était la 9e entre gauchers dans le cadre des tournois du Grand Chelem depuis le début de l'ère Open (1968). Si l'on remonte plus loin, c'est la deuxième à Paris, après celle disputée en 1946 par Marcel Bernard face à Jaroslav Drobny.

9
>Rafael Nadal est le 9e gaucher à s'imposer à Paris depuis 1925, le dernier en date étant Thomas Muster en 1995. En Grand Chelem, le dernier vainqueur gaucher était Goran Ivanisevic en 2001 à Wimbledon.


10>
Il y a dix ans, Mariano Puerta s'inclinait en finale du juniors garçons contre son compatriote Mariano Zabaleta. Il est le premier joueur à perdre les finales juniors et seniors à Paris.

17h03
C'est le temps qu'aura passé Rafael Nadal sur le court en sept matches pour remporter le titre du simple messieurs à Roland-Garros.

13
Puerta est le 13e joueur non tête de série à parvenir en finale à Roland-Garros. Quatre se sont imposés dans l'ultime match, le dernier en date étant Gaston Gaudio en 2004.

15
C'est le nombre de victoires enregistrées par Nadal en 21 confrontations contre des joueurs argentins.

16
C'est le nombre de tournois du Grand Chelem qu'aura disputé Mariano Puerta avant d'atteindre sa première finale majeure.

19 ans et 2 jours
C'est l'âge de Rafael Nadal le jour de son sacre sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. Il devient le 4e plus jeune lauréat à Paris, devancé par Mats Wilander (17 ans et 10 mois), Michael Chang (17 ans et quatre mois) et Björn Borg (18 ans tout juste).

21
Les Internationaux de France ont sacré pour la 21e fois de son histoire un nouveau champion en Grand Chelem. Par le passé, 9 joueurs ont remporté leur premier tournoi majeur lors des Internationaux d'Australie ou de Wimbledon et 9 autres lors de l'US Open.

24
C'est le nombre de victoires consécutives remportées par Rafael Nadal entre Monte-Carlo et Paris. Jamais un joueur de moins de 20 ans n'avait réalisé une telle série. Le précédent record pour un "jeûnot" appartenait à Andre Agassi et ses 23 succès de rang.

38
En dominant Mariano Puerta en finale, Rafael Nadal a remporté sa 38e victoire de la saison sur terre battue, surface sur laquelle il n'a connu la défaite qu'à deux reprises en 2005.

48
C'est le nombre de matches gagnés par Rafael Nadal toutes surfaces confondues cette saison. Il devance Roger Federer qui n'en comptabilise "que" 46. Le Suisse n'a en revanche mordu la poussière qu'à trois reprises contre six à l'Espagnol.

54
C'est le nombre de fautes directes commises par Mariano Puerta en finale. Rafael Nadal n'en a commis que 28.

142
C'est le nombre de jeux remportés par Rafael Nadal sur son parcours vers le titre à Paris. Il en a concédé dans le même temps 77.
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# Posté le lundi 06 juin 2005 15:11

le 1er détail de la final

le 1er détail de la final
Nadal, c'est génial !
Par Benjamin Waldbaum
dimanche 5 juin 2005

A 19 ans et 2 jours, Rafael Nadal est devenu le quatrième vainqueur le plus jeune du tournoi. Pour sa première participation, le génial Espagnol a éc½uré, un à un, tous ses adversaires. Dans une finale étourdissante, un autre gaucher, l'Argentin Mariano Puerta, lui a opposé une formidable résistance avant de céder (6/7, 6/3, 6/1, 7/5 en 3h24), non sans avoir eu trois balles de deux sets partout. Le roi de la terre battue s'est offert le plus beau des couronnements...

Lire aussi :
La finale messieurs en chiffres
Toni Nadal : "Que demander de plus ?"

Les bras en croix, Rafael Nadal est étendu de tout son long. Un dernier coup droit hors limite de Mariano Puerta lui a offert son rêve de jeunesse. Après une accolade avec l'Argentin, il s'agenouille avant de filer vers la tribune présidentielle. Il salue le roi d'Espagne Juan Carlos et sa femme Sophie. Puis il escalade cette même tribune pour aller partager la victoire avec son clan. De retour sur sa chaise, il verse quelques larmes dans sa serviette. "C'est incroyable pour moi, raconte-t-il aalors u micro de la télévision. Je suis ému. C'est la première fois que je dispute le tournoi. C'est un rêve qui devient réalité."

Intense et grandiose

La joie était à l'image du match qu'il venait de livrer : intense et grandiose. Entre le premier et le troisième meilleur joueur de la saison sur terre battue, la finale a tenu toutes ses promesses. On pouvait pourtant craindre que les deux joueurs néophytes à ce niveau fléchissent sous le poids de l'événement.

Mais fidèle à sa réputation de combattant acharné, Nadal, 5e mondial, rentre dans le match à cent à l'heure. Il breake d'entrée et mène 2-0 non sans avoir écarté deux balles de débreak. Mais il manque une balle de 3-0, puis s'en procure deux de 4-1. Stupeur dans le public. A 15-40 sur son service, Puerta se dirige vers sa chaise. Le "kiné" arrive et lui bande la cuisse droite.

Après trois minutes d'interruption, le protégé d'Andres Schneiter reprend le jeu, écarte le danger et revient à 3-3. Ne semblant pas trop se ressentir de sa cuisse, l'Argentin, 37e mondial, frappe de toutes ses forces avec son grand coup droit. "Rafa" ne parvient pas à contenir la puissance adverse. Sa longueur de balle n'est pas aussi impressionnante que d'habitude. Et les joueurs disputent alors un tie break de feu.

Tie break de feu

Nadal prend la tête 2-1, puis 3-2 sur un passing de coup droit joué sur Puerta. L'Espagnol montre le poing avant de s'excuser. Les joueurs s'échangent ensuite leurs services à trois reprises. Chaque point donne lieu à une incroyable bataille... "Rafa" plonge même sur une balle impossible, en vain. C'est finalement Puerta qui se procure une balle de set en faisant visiter le court à son adversaire : 6-5 Puerta. Nadal l'écarte d'un revers long de ligne. Mais Puerta s'offre une deuxième opportunité d'une bonne contre amortie. Son revers le long de la ligne est parfait : 8/6 en sa faveur après 1h12 de match. Nadal perd son troisième set de la quinzaine.

Après cette débauche d'efforts, les finalistes ont besoin de souffler. Le Majorquin accélère alors. Il breake au 4e jeu. Trouvant plus de longueur, il dicte à son tour le jeu. Puerta souffre face aux accélérations de coup droit et aux amorties coupe-jarrets de Nadal. Le prodige de Manacor conserve son avantage. L'Argentin écarte une balle de set à 5-2 sur son service d'un ace sur deuxième balle. Puis il revient à 5-3 d'un point spectaculaire. Il plonge au filet et sa volée de coup droit est gagnante. Nadal remporte blanc son service : 6/3.

Puerta a fait le show, mais il n'a pas encore récupéré de ses efforts. Il cède son service d'entrée. Le vent en poupe, l'Espagnol conserve cet avantage. Il l'accroît même au 5e jeu, puis au 7e. Sur une double faute de l'Argentin, il vire en tête. 6/1 Nadal après 2h21 de jeu.

"Vamos !"

Comme en quarts de finale contre Guillermo Cañas et en demi-finales face à Nikolay Davydenko, où il s'était retrouvé mené deux manches à une, Mariano Puerta jette toutes ses forces dans le quatrième set, qui va être de toute beauté. Il rentre de plus belle dans la balle. Son coup droit met à nouveau "Rafa" à la torture. Les défenses héroïques de Nadal ne sont pas toujours récompensées face au punch du "Gaucho". Puerta breake d'entrée, mais perd son avance immédiatement.

Il obtient trois nouvelles opportunités au 7e jeu. Une bonne amortie de coup droit et deux services gagnants permettent à Nadal de revenir à hauteur. "Vamos", hurle-t-il. Sur un passing de revers, il reprend la tête 4-3. La ola parcourt les tribunes enthousiastes du court Philippe-Chatrier.

Puerta est toujours là. A 4-4, il le montre. Mené 30-0 sur le service adverse, il aligne un coup droit gagnant, une volée, un bon revers et une nouveau point au filet pour se détacher 5-4. Il mène ensuite 40-15 sur son engagement. Sous pression, Nadal plie mais ne rompt pas.

Trois balles de deux set partout

Héroïque, il sauve la première balle de set d'un passing de coup droit croisé. Sur la deuxième, Puerta tente encore le plongeon au filet, mais cette fois sa volée reste dans la bande. Nadal bondit dans tous les sens, tel un Marsupilami. D'un service gagnant, il se procure cependant une troisième balle de deux sets partout. Mais deux fautes en coup droit offrent une balle de 5-5 à Nadal. L'Argentin attire l'Espagnol au filet d'une amortie de coup droit. Il lui joue droit dessus, mais le Majorquin réussit une incroyable volée réflexe à deux mains. Ahurissant !

Après avoir remporté son service, Nadal joue son va-tout à 6-5 en sa faveur. A 30-15 pour Puerta, il frappe deux coups droits gagnants. Après 3h23 de jeu, l'Espagnol est à un point de son rêve. La 54e faute directe de Puerta, un coup droit dans le couloir, fait de lui le quatrième plus jeune vainqueur des Internationaux de France, après Michael Chang, Mats Wilander et Björn Borg. Il est aussi le sixième Espagnol sacré à Paris.

Sur le podium, Zinedine Zidane lui remet la Coupe des Mousquetaires. En 1998, un autre joueur de Majorque avait reçu son premier trophée en Grand Chelem des mains d'un autre champion du monde de football. Carlos Moya, le modèle de Nadal, avait été récompensé par Pelé. Autre temps, autres légendes, mais toujours le même rêve qui devient réalité.

# Posté le lundi 06 juin 2005 15:12

2ème détail de the finale

2ème détail de the finale


NADAL EN TERRE PROMISE

Après une finale épique entre deux grands spécialistes de la terre battue, Rafael Nadal a dompté (6-7, 6-3, 6-1, 7-5) Mariano Puerta et obtient ainsi son premier titre du Grand Chelem pour sa première participation aux Internationaux de France. A 19 ans, l'Espagnol devient le nouveau roi de la Porte d'Auteuil et se hisse au troisième rang mondial.


Une finale de géomètres

Pour briser le miroir, Rafael Nadal prend son temps. Face à son double, Don Quichotte de la Mancha met un set pour retrouver ses automatismes. Seule l'interruption à 3-1 et 15-40 pour une douleur aux adducteurs de Mariano Puerta perturbe la belle mécanique. Après la venue du kiné, le corsaire baisse pavillon. Visiblement perturbé dans son schéma de jeu, Rafael Nadal voit fondre son break au fil de la décontraction adverse. Diminué, l'Argentin se relâche et ses trajectoires plus tendues, ses amorties, ses prises de balle plus précoces suivies au filet déstabilisent l'Espagnol pour aboutir à un jeu décisif palpitant. Dans ce tie-break, la patte du gaucher ibérique rencontre les griffes de son homologue argentin. A 4 points partout, Rafael Nadal exulte après un passing de revers en bout de course mais un lob de Mariano Puerta refrène ses ardeurs et le Sud-Américain obtient une première balle de set à 6 points à 5, sauvée d'un revers décroisé gagnant par la tête de série n°4. Mais au jeu du décalage en coup droit, l'Argentin se montre plus fin géomètre et conclut finalement la manche (8 points à 6). Pour la première fois de la quinzaine, le Majorquin perd le premier set, mais la grinta ne l'abandonne pas.

La détermination n'a pas d'âge et à 19 ans, l'Espagnol étouffe la volonté adverse par son physique et son abnégation. Les rallyes semblent le galvaniser, les «droite-gauche» paraissent le transcender, il cherche le bras de fer et le trouve. A la bagarre, Rafael Nadal ne cède rien (54 points gagnants pour seulement 28 fautes directes). En jouant plus long et misant sur le contre-pied, il use les forces de Mariano Puerta et réalise le break à 2-1. Il tient son avantage pour conclure le deuxième set (6-3) sur un énième coup droit gagnant le long de la ligne, ponctué de son saut de cabri préféré. La troisième manche relève de l'anecdote, le Majorquin ne comptabilise qu'une seule faute directe dans le set, l'Argentin souffre, souffle et termine le set (6-1) par une double faute. Mais Mariano Puerta ne capitule pas.



Détermination physique et mentale

Fatigué, l'Argentin mise sur l'attaque (6 volées gagnantes dans le dernier set) et la filière courte (54 fautes directes pour 45 points gagnants). Quasiment une hérésie pour ce spécialiste des marathons en lift. Mais son toucher de balle et sa vitesse de bras lui permettent d'agresser son adversaire, retranché à trois mètres derrière la ligne de fond de court. Et cette stratégie s'avère convaincante. Dès le premier jeu, Mariano Puerta réalise le break, mais cet avantage ne résiste pas à la détermination du Majorquin qui égalise dans la foulée. Les deux hommes se tiennent et à 3-3, le revenant argentin obtient trois balles de break. Mais dans la gestion des points importants, l'Espagnol s'apparente à un banquier suisse couplé avec un maître zen. Il éteint le feu en s'appuyant notamment sur son service pour mener 4-3. Finalement il va céder sa mise en jeu et l'Argentin obtient trois balles de set à 5-4. Résultat : deux passings de Rafael Nadal et une faute de coup droit de Mariano Puerta.

Après avoir montré sa force physique, le Majorquin prouve sa maturité. Rien ne peut l'ébranler et une dernière faute de coup droit adverse lui offre sa première coupe des Mousquetaires. Pour la première fois de la quinzaine et après 3h24 de lutte, Rafael Nadal peut s'effondrer sur le central les bras en croix. L'Espagnol jette alors son bandeau dans la foule, embrasse le roi Juan Carlos, grimpe sur la tribune présidentielle pour étreindre sa famille avant de retrouver sa chaise et s'effondrer en pleurs. Le sourire revient aussi vite que sa gifle de coup droit et il reçoit le trophée des mains de Zinédine Zidane. Roland-Garros a trouvé son maître. Et pour longtemps.
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# Posté le lundi 06 juin 2005 15:16

qq comentaire d gen baleze en tenis!

qq comentaire d gen baleze en tenis!

Toni Nadal : ''Que demander de plus ?''
Par Georges Homsi
dimanche 5 juin 2005

Après le triomphe de Rafael Nadal, son oncle et entraîneur Toni était évidemment au comble de l'émotion. L'ancien vainqueur Andres Gomez et la triple gagnante du tournoi, Arantxa Sanchez, ont également donné leur avis sur la finale et le sacre du Majorquin.

Toni Nadal
Je pensais avant la partie qu'elle serait très dure, et à l'arrivée, elle s'est avérée encore plus dure que je ne l'avais prédit. J'ai vu un Mariano Puerta très solide, qui a fait de très bons coups. Mieux que Rafael je crois. Et nous avons eu de la chance de prendre le dessus. Pour nous cette victoire de Rafael est incroyable, parce que nous ne sommes pas habitués à le voir s'imposer en Grand Chelem, évidemment... Alors que demander de plus ? Nous avons de la chance !

Andres Gomez (vainqueur en 1990)
C'était une bonne finale. Il y a eu beaucoup d'attaques et de contre attaques. Tous les deux ont un jeu similaire. Puerta a tout donné, il a lâché ses coups, et je ne veux pas dire qu'il a manqué de chance, mais il a joué un mauvais coup à 5-4 au 4e set alors qu'il avait en main une balle de deux sets partout. S'il avait égalisé, tout aurait pu arriver dans le cinquième. Mais c'est incroyable de voir combien de balles Rafael peut remettre en jeu, d'autant que les coups de Mariano étaient très durs à contrer. Rafael n'avait jamais disputé Roland Garros, et voilà qu'il s'impose à sa première participation. C'est un exploit digne des plus grands. Il a devant lui une grande destinée, mais cela, les gens qui suivent de près le tennis le savent depuis qu'il a 13 ou 14 ans. C'est un grand champion.

Arantxa Sanchez-Vicario (gagnante en 1989, 1994 et 1998)
C'était une grande finale, mais cela je m'y attendais d'autant que les deux sont gauchers, et ils possèdent un tennis assez similaire, puissant, avec beaucoup d'angles. Tous les deux ont pratiqué un grand tennis, et il est dommage qu'il doive y avoir un perdant. Sur la fin, Nadal a dû réussir des points extraordinaires, pour réaliser son rêve. Il a réussi à renverser une situation périlleuse dans la quatrième manche. Pour moi, Nadal est un phénomène du tennis. Physiquement et mentalement, il est énorme.
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# Posté le lundi 06 juin 2005 15:19